Politique des révolutions dans le monde arabe

Politique des révolutions dans le monde arabe Publié dans Crise dans le monde arabe

Ce que cette a entre autre révélé, c'est la profonde méconnaissance des pays européens et des USA, à l'égard du reste du monde. Les dirigeants sont restés figés, crispés sur la partie qui se jouait en , en attendant de déclarer le vainqueur, et de l'ovationner.

Pourtant cette révolution et ce qui se déploie en sont des occasions en or données aux « maîtres du monde » pour sortir des schémas stéréotypés où ils se sont englués, pour cesser d'énoncer des affirmations d'autorité qu'ils veulent faire gober, pour arrêter l'européocentrisme, changer le regard, et le porter un peu plus loin vers d'autres horizons.

Certes, les régimes politiques des états arabes se sont construits sur le modèle occidental, importé après la colonisation par conviction pour certains, comme ce fut le cas de Bourguiba, adepte du rationalisme, des idées des lumières, ou sous la contrainte comme ce fut le cas pour les pays du golfe. Ces pays ont du se familiariser avec les nouveaux concepts comme le parlement, les élections, la séparation des pouvoirs, les parlementaires etc….

Les européens et les USA ignorent, ou feignent d'ignorer que dans  le subconscient collectif de ces nouvelles nations et de leurs chefs d'état, façonné par une formation européenne ou américaine, les philosophes européens n'occupent pas tout l'espace.

Les sociétés arabes connaissent les mouvements arabes de rénovation politique et religieuse, mais ils ont d'autres sources doctrinales de l'Etat, qu'ils ont appris en premier et notamment celle élaborées par des juristes et philisophes au 11ème comme El Mawerdi, Ibn al Farra ou Ibn Taimiya.

En substance El Mawerdi donne une vision idéale de l'état musulman dont l'objectif est d'éviter le chaos et l'anarchie. Le gouvernement s'exerce selon  deux principes,  l'unité, le chef dirige seul l'Umma, et le caractère obligatoire du pouvoir, donc autoritaire ceci étant dans le prolongement de cela. La théorie se résume à l'idée suivante, mieux vaut un mauvais gouvernement que le chaos. La question ne fait plus débat, aucun juriste, aucun philosophe ne fait évoluer la vie politique. Cette question réapparait à la fin du 19ème siècle, mais à aucun moment il n'est question des modalités d'accès au pouvoir, de la bonne gouvernance et encore moins des relations avec d'autres institutions, si ce n'est Majliss el Choura (le conseil consultatif, véritable assemblée délibérante), que les colonisations successives ont écarté de l'espace public.

et Moubarak se sont retrouvés dans la même situation politique, un homme seul au pouvoir, ayant fait le vide politique autour de lui, n'ayant que deux moyens pour s'y maintenir, l'usage de la force et de la violence (le calife). Celle-ci s'exerce au sein d'un clan (el assabiya) le parti unique, on trouve à sa tête le bureau central du parti unique(ahl el hal oua el akd, ceux qui ont le pouvoir de lier et de délier) avec ceux qui ont fait allégeance comme le parlement (el baya'a) et ceux ont juré fidélité, comme le premier ministre tunisien et le vice président égyptien (el Hilf), la notion la plus usité est celle de nécessité fait loi (el dharura), elle sert au maintien de l'ordre (el nitham) contre le chaos (ce mot est employé par Moubarek).

Ainsi, chaque dirigeant « habite » le pouvoir, il ne l'exerce pas, l'avenir d'un pays dépend des caprices d'un homme et si la loterie donne un Kadhafi…, la religion sert d'alibi politique pour maintenir le tête à tête avec le peuple (chaab). Dans cette logique, le renversement du pouvoir en place ne peut se faire qu'en utilisant le même procédé (parallélisme de forme), un procédé violent emprunté à la guerre, le ghaz'ou (la razzia).

La disproportion des forces en présence a obligé le peuple tunisien à faire preuve d'une très grande détermination, dans laquelle il a montré une grande maturité politique. Il a donné un autre sens à ce tête-à-tête, grâce à l'armée tunisienne qui a protégé l'espace public.

Les événements montrent la pauvreté du paysage politique arabe, aucune personne, ni institution ne peut jouer le rôle de médiateur, ni de contre pouvoir. Les pays européens émettent des sons inaudibles, en ce qui concerne la Tunisie, et bégayent, avec plein d'arrières pensées en ce qui concerne l'Egypte. Israël demande le 31 janvier d'aider le régime en place, en développant des scénarios catastrophes autour de l'islamisme, quelle ignorance et quel mépris vis à vis de ses voisins. !

La ligue arabe est le reflet d'elle-même, un vieux club impotent rassemblant les chefs d'état arabes déconnectés de la réalité, les secrétaires généraux de cette institution imitent les chefs, ils s'éternisent à ce poste. Quant à l'Arabie Saoudite, ce pays qui a inscrit dans sa constitution de 1992 de défendre la terre d'islam (notion de science politique arabe), il y a le feu dans sa maison…

De nombreux pays, et particulièrement les devront décortiquer la question du « tête à tête » pouvoir/peuple, et tous les chefs d'état arabe ou des régimes autoritaires devraient méditer la chose et en tirer des leçons.

A aucun moment l'Europe et les USA n'ont cherché à comprendre le moteur, et le ressort des politiques arabes, trop confiants en leur système. Or pour améliorer la situation de la gouvernance, et installer la démocratie dans ces pays, Il va falloir rabattre sur les pays arabes, les concepts qui leurs sont culturellement et historiquement propres, il va falloir se familiariser avec un nouveau vocabulaire, pour voir peut être la démocratie s'y installer. Faites-le cela peut être passionnant !

Les journalistes comme les hommes politiques ont aussi montré une méconnaissance du monde arabe, ils n'ont pas tous compris au bout d'un mois de révolution que la question des islamistes a toujours été mal posée. Les journalistes français ne savent-ils pas que le Front National inquiète le reste du monde, non  pas pour eux-mêmes, mais parce que le peuple français mérite mieux que cela. En politique, Il faudra faire avec les islamistes et contre eux.

Le peuple est dans la rue et les parlements arabes attendent le miracle (du président en place), que se passe-t-il dans la tête d'un parlementaire tunisien ou égyptien? Celui-là même qui obéit aux ordres en votant des lois scélérates, qui ne seront pas classées dans les archives de l'histoire, mais plutôt à la rubrique la lâcheté de l'homme. Est-ce que se sera ces mêmes individus qui voteront les lois démocratiques promises, il faut rester vigilant.

A la question existe-t-il un peuple arabe ? La réponse il l'a apportée lui-même en manifestant sa désapprobation aux dirigeants arabes. En revanche à celle de savoir s'il existe un citoyen arabe, à la place du sujet actuel, eh bien on peut avoir des doutes, et si la réponse est négative, la sentence devrait en faire réfléchir plus d'un, les régimes en place ne sont pas légitimes, faute de citoyen capable de donner cette légitimité.

Il est grand temps de repenser nos institutions politiques et leur légitimité.

Franco tunisienne, 50 ans, Juriste, enseignante qui a entrepris un travail de recherche à l'université Paris 7 en sociologie, mention philosophie politique. Le sujet est la légitimité du pouvoir dans les pays arabes


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Voyage humanitaire en inde de Indiaction

Voyage humanitaire en inde de Indiaction Publié dans Mission humanitaire, Organisations Humanitaire, Voyage humanitaire

Voici une vidéo relatant le d'un mois en du l'associtation Indiaction.

Indiaction à réalisé ce voyage dans le cadre d'un projet visant à fournir de l'aide à l' Don Bosco de Chennai près de par l'achat de Nattes, fournitures scolaire, nourriture, jeux et de sandales pour tous les enfants.

Ce voyage humanitaire en Inde contribut aussi créer un contact humain, indispensable à l'épanouissement des enfants.

Une belle initiative de voyage humanitaire qui contribuent à aider les de l'Inde.


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Frappes aérienne au Soudan : Des civils racontent

Frappes aérienne au Soudan : Des civils racontent Publié dans Aide humanitaire, Crise au Darfour

Les forces armées du bombardent sans distinction des zones peuplées de civils situées dans la région des monts Nouba, dans le méridional, et empêchent l'aide humanitaire d'atteindre les personnes déplacées désespérées, ont déclaré et Amnesty International mardi 30 août.

Les forces armées du Soudan bombardent sans distinction des zones peuplées de civils situées dans la région des monts Nouba, dans le Kordofan méridional, et empêchent l'aide humanitaire d'atteindre les personnes déplacées désespérées, ont déclaré Human Rights Watch et Amnesty International mardi 30 août.

Au cours d'une mission d'une semaine dans la région, des chercheurs des deux organisations ont enquêté sur 13 frappes aériennes ayant touché les régions de Kauda, Delami et Kurchi. Ces bombardements ont tué au moins 26 civils et en ont blessé 45 autres depuis le milieu du mois de juin. Les chercheurs ont également vu des avions du gouvernement voler en cercles au-dessus de zones habitées par des civils et les bombarder, obligeant ainsi les habitants à se réfugier dans les montagnes et dans des grottes.

« La campagne incessante de bombardements tue et mutile des civils, hommes, femmes et enfants, déplace des dizaines de milliers de personnes, les mettant ainsi dans une situation où elles ont désespérément besoin d'aide, et empêche des communautés entières de planter des cultures et de nourrir leurs enfants », a déclaré Daniel Bekele, directeur de la division Afrique de Human Rights Watch.

« Le gouvernement soudanais est littéralement en train de commettre des meurtres en toute impunité et essaie d'empêcher le monde extérieur de s'en rendre compte », a déclaré Donatella Rovera, conseillère d'Amnesty International en matière de réaction aux crises. « La communauté internationale, et plus particulièrement le Conseil de sécurité des Nations unies, doit cesser de détourner le regard et doit agir pour mettre fin à cette situation. »

Les civils n'ont aucun moyen de se protéger de bombardements aveugles. Des proches de victimes ont décrit ce qu'ils subissent à Amnesty International et à Human Rights Watch. « J'ai entendu des explosions, et là un voisin a apporté le corps de Maryam à la maison, a expliqué la mère de deux filles tuées lors d'une même attaque aérienne. Elle avait été touchée à la tête et une partie de son crâne avait été emportée. Il m'a dit d'aller au cimetière parce qu'ils y avaient emmené Iqbal. J'y suis allée, mais ses blessures étaient si horribles que je n'ai même pas pu regarder. »

D'après des organisations d'aide humanitaire présentes sur le terrain, les bombardements, les attaques et les combats ont déplacé plus de 150 000 personnes dans les régions sous le contrôle des forces d'opposition, où les restrictions imposées par le gouvernement empêchent ces organisations de leur apporter des ravitaillements ou toute autre assistance. Environ 5 000 personnes ont traversé la frontière avec le Soudan du Sud pour rejoindre un camp de dans l'État d'Unity.

Les bombes ont eu un effet dévastateur sur la population civile. Les communautés déplacées, obligées de partir de chez elles à cause des bombardements répétés, vivent dans des conditions éprouvantes dans des grottes, au sommet de montages, sous des arbres ou dans la brousse, loin des villes. Elles n'ont pas assez de vivres, de médicaments, d'installations sanitaires ni d'abris contre les fortes pluies. De nombreuses familles déplacées ont expliqué aux chercheurs qu'elles se nourrissaient de baies et de feuilles et que leurs enfants souffraient de diarrhée et de paludisme.

Le 23 août, le président Omar el Béchir, qui est recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour des crimes graves commis contre des civils dans la région du Darfour, dans l'ouest du Soudan, a annoncé un cessez-le-feu unilatéral de deux semaines dans le Kordofan méridional, où les forces soudanaises combattent les forces d'opposition armées depuis le début du mois de juin. Cependant, des organisations locales présentes sur le terrain affirment que, malgré le cessez-le-feu, le gouvernement continue de bombarder des zones habitées par des civils. Le président soudanais a également annoncé que ni les Nations unies, ni les organisations humanitaires internationales ne seraient autorisées à aider les personnes déplacées.

Durant la période où les chercheurs étaient sur le terrain, des avions Antonov ont largué des bombes presque quotidiennement sur les fermes et les villages. Par exemple, le 14 août, un avion a bombardé une zone près du village de Kurchi, à 70 kilomètres à l'est de Kadugli, détruisant la maison et les biens de Wazir al Kharaba. Les chercheurs ont également photographié trois bombes tombant d'un avion Antonov près de Kurchi à 17 h 15 le 19 août. Le 22 août, une autre frappe aérienne a gravement blessé un homme à la jambe et une femme âgée à la mâchoire, et a endommagé une école.

« Les attaques menées sans discrimination dans des zones habitées par des civils et les restrictions pesant sur l'aide humanitaire pourraient équivaloir à des crimes de guerre et à des crimes contre l'humanité, a déclaré Donatella Rovera. De telles attaques doivent cesser et il faut immédiatement autoriser une évaluation indépendante des besoins humanitaires et permettre l'acheminement d'une aide humanitaire. »

Aucune cible militaire évidente n'était visible près des zones ayant fait l'objet de frappes aériennes et dans lesquelles se sont rendus les chercheurs. Des témoins ont indiqué que des avions Antonov ou des chasseurs à réaction volant à haute altitude auraient largué des bombes sur des zones civiles qui ne se trouvaient selon eux à proximité d'aucune cible militaire.

Des spécialistes en armement ont expliqué aux organisations que les munitions utilisées ne sont pas téléguidées et qu'elles sont souvent poussées manuellement hors des avions-cargos Antonov ou lancées à partir d'autres avions d'une manière que ne laisse aucune place à la précision. « L'utilisation, dans des zones habitées par des civils, d'armes ne pouvant pas être dirigées de manière précise sur des objectifs militaires rend tout discernement fondamentalement impossible lors de telles frappes, ce qui représente une violation du droit humanitaire international », ont déclaré Amnesty International et Human Rights Watch.

Dans les régions sous le contrôle du gouvernement, les agences des Nations unies et d'autres organisations humanitaires indiquent ne pas avoir été en mesure d'atteindre de nombreuses personnes touchées en raison des conditions de sécurité et de sévères restrictions émanant du gouvernement. Les autorités soudanaises ont empêché ces mêmes agences et organisations d'accéder et d'apporter des secours aux populations vivant dans les zones contrôlées par l'opposition en refusant d'autoriser les vols de secours et en lançant des attaques aériennes sur les pistes et les aires de décollage ou d'atterrissage utilisées pour l'acheminement de l'aide humanitaire. Les 14, 19 et 24 juin, des avions du gouvernement, notamment des avions de chasse, ont bombardé la piste de Kauda et ses alentours.

Bien que le gouvernement ait annoncé le 20 août qu'il n'avait jamais limité l'accès aux monts Nouba, trois jours plus tard, le président Omar el Béchir a déclaré qu'aucun groupe international ne serait autorisé à se rendre dans cet État et que seul le Croissant rouge soudanais pourrait apporter une aide humanitaire.

En tant que parties au conflit, le gouvernement soudanais et les forces d'opposition doivent immédiatement accepter d'autoriser l'acheminement d'une aide humanitaire par voie aérienne et terrestre à destination de toutes les populations affectées, quel que soit l'endroit où elles vivent, ont déclaré Amnesty International et Human Rights Watch. Toutes les agences et organisations d'aide humanitaire doivent être autorisées à circuler librement pour aider les civils qui ont désormais de toute urgence besoin, entre autres, de vivres et d'abris.

Le conflit entre le gouvernement soudanais et l'Armée populaire de libération du Soudan (APLS) a débuté le 5 juin à Kadugli et Um Durein et s'est rapidement étendu à d'autres villes et villages où sont présentes à la fois les forces du gouvernement et celles de l'APLS.

Les combats ont éclaté sur fond de tensions croissantes entre le parti du Congrès national, au pouvoir au Soudan, et le Mouvement populaire de libération du Soudan (MPLS), qui dirige désormais le Soudan du Sud, devenu indépendant. Ces deux partis sont en désaccord sur des mesures de sécurité dans l'État du Kordofan méridional et sur l'élection contestée qui a eu lieu dans cet État et à l'issue de laquelle le candidat sortant au poste de gouverneur, Ahmed Haroun, un ancien ministre des Affaires humanitaires lui aussi recherché par la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité au Darfour, a été réélu de justesse.

Le Kordofan méridional abrite des communautés Noubas conséquentes partageant depuis longtemps des liens avec l'ancien mouvement de rébellion du sud du pays, qui a combattu les forces gouvernementales soudanaises dans les monts Nouba durant la qui a duré 22 ans et s'est achevée en 2005. Lorsque le Soudan du Sud est devenu un État indépendant, le 9 juillet 2011, le MPLS présent au Soudan est devenu le MPLS-Nord et le groupe d'opposition armée qui agit au Kordofan méridional est devenu l'APLS-Nord.

Les chercheurs d'Amnesty International et de Human Rights Watch n'ont pas pu se rendre sur les lieux des combats ni pénétrer dans les zones contrôlées par les forces armées du Soudan où les violences ont éclaté. En revanche, ils ont pu s'entretenir avec des dizaines de personnes déplacées qui ont fui les combats à Kadugli et dans d'autres régions.

Selon les témoins, les soldats et les miliciens ouvrent le feu sur les gens dans la rue et procèdent à la fois à des fouilles systématiques de toutes les maisons et à des arrestations à des points de contrôle en se servant de listes sur lesquelles figurent les noms de partisans connus du MPLS. Ces témoins ont également décrit les destructions, les pillages et les incendies volontaires d'églises et de maison, ainsi que la destruction au bulldozer des maisons de membres connus du MPLS.

Leurs récits concordent avec de nombreux éléments contenus dans le rapport publié par le Haut-Commissariat aux droits de l'homme le 15 août. Ce rapport s'appuyait sur des recherches menées par les observateurs des droits humains de la Mission des Nations unies au Soudan (MINUS) avant la fin du mandat de cette dernière, début juillet, peu avant la déclaration d'indépendance du Soudan du Sud. Il rassemble des informations faisant état d'homicides illégaux très répandus et d'attaques généralisées contre des biens civils qui pourraient équivaloir à des crimes de guerre et à des crimes contre l'humanité, ont déclaré Amnesty International et Human Rights Watch.

Le gouvernement soudanais a rejeté les conclusions du rapport des Nations unies et demandé au Conseil de sécurité de retarder toute discussion avec le Kordofan méridional jusqu'à ce que le gouvernement ait mené sa propre enquête relative aux droits humains.

« Il semble que le Soudan tente de dissimuler de graves atteintes aux droits humains tout en continuant à bombarder des civils et à empêcher l'acheminement de l'aide humanitaire, a déclaré Donatella Rovera, d'Amnesty International. Le Conseil de sécurité est resté silencieux bien trop longtemps. Il ne devrait pas rester sans rien dire alors que des bombes tombent sur des civils. »

Le Conseil de sécurité s'est réuni le 19 août mais n'a pas été capable de s'accorder sur une déclaration condamnant les violations des droits humains au Kordofan méridional ou de prendre des mesures concrètes, en grande partie en raison des objections soulevées par l'Afrique du Sud, la Russie et la Chine.

« La position de l'Afrique du Sud est particulièrement décevante, a déclaré Daniel Bekele. Étant l'un des chefs de file des États africains, ce pays devrait tout mettre en œuvre pour protéger les civils innocents du Kordofan méridional contre une réplique de la terrible guerre civile au cours de laquelle tant de personnes ont péri. »

Amnesty International et Human Rights Watch ont exhorté le Conseil de sécurité à condamner fermement les bombardements aveugles de régions habitées par des civils et les autres violations des droits humains au Soudan et à réclamer qu'il y soit mis un terme, à demander que les organisations humanitaires puissent accéder sans encombre à toutes les zones touchées, et à prendre des mesures concrètes pour garantir la présence d'observateurs indépendants des droits humains dans tout le Kordofan méridional.

Les deux organisations ont aussi instamment prié le Conseil de sécurité de mettre en œuvre les recommandations la haut-commissaire aux droits de l'homme, qui a appelé à ouvrir une enquête indépendante sur les violations présumées du droit international humanitaire et relatif aux droits humains perpétrées au cours des hostilités dans le Kordofan méridional, et à amener les responsables présumés à répondre de leurs actes.

Source :  Amnesty International France (Communiqué de presse)


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Congo, entre viols et massacres

Congo, entre viols et massacres Publié dans Crise au Congo

Des millions de morts, des femmes violées, des enfants agonisants: la triste réalité de la République Démocratique du en 2011. Ces crimes contre l'humanité se déroule dans le silence le plus complet.


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RDC : 48 femmes violées chaque heure

RDC : 48 femmes violées chaque heure Publié dans Crise au Congo

Le 30 juin, jour de l'indépendance de la République démocratique du , une manifestation est partie de Paris, composée de la diaspora congolaise en France, de militantes féministes, de politiques et de leaders d'opinion. 300km seront parcourus jusqu'à Bruxelles où sera déposée une plainte à la Cour Pénale Internationale.


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Sri Lanka : Retour des déplacés après la guerre civile

Sri Lanka : Retour des déplacés après la guerre civile Publié dans Aide humanitaire

Au , des milliers de personnes ont fuit la dès le début des hostilités. Une ancienne zone de combat à l'est du Sri Lanka est repassée sous le contrôle du gouvernement.

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Transmission de la Tuberculose multirésistante

Transmission de la Tuberculose multirésistante Publié dans Aide humanitaire

La multi résistante (TB MDR) gagne du terrain. On pensait jusqu'à présent qu'elle était essentiellement due à une mauvaise observance du traitement par un patient déjà affecté.

Des chercheurs viennent de montrer que la tuberculose multi-résistante peut aussi se transmettre directement entre les individus.


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Inde : Interview sur la mission de l’association Allan Rich

Inde : Interview sur la mission de l’association Allan Rich Publié dans Aide humanitaire

Interview sur la mission en de l' Allan Rich à Andra Pradesh :


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Quels pays participent à l’offensive en Libye

Quels pays participent à l’offensive en Libye Publié dans Crise dans le monde arabe

Offensive en : qui participe ?  

Deux heures après le sommet de Paris, la internationale a lancé samedi une opération militaire en Libye avec de premières frappes aériennes françaises. Ont suivi les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Canada. Offensive en Libye : qui participe ?

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Le tourisme en Egypte et Tunisie tarde à redécoller

Le tourisme en Egypte et Tunisie tarde à redécoller Publié dans Crise dans le monde arabe

Le en et tarde à redécoller

Des hôtels égyptiens occupés à 30% en avril contre plus de 90% un an plus tôt, un ministre tunisien qui parle d'année "désastreuse". Passées les révoltes populaires, les vacanciers tardent à faire redécoller le tourisme de ces pays, une de leurs principales ressources.

En savoir plus en consultant le Journal du Net


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